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Valerie ALBERTOSI  -  auto-portrait







Retrouvez mon travail sur art majeur.com :

http://www.artmajeur.com/?go=user_pages/display_all&login=albertosi






Un article vient de paraitre dans le N° de décembre de CERGY ma VILLE :

Je ne parviens pas à obtenir une qualité normale ou suffisante pour une bonne lecture. Je poursuis mes essais "techniques". En attendant, j'espère que vous réussirez à déchiffrer à peu près correctement ce petit article...











Vous pouvez également essayer ceci :

http://www.ville-cergy.fr/e_upload/pdf/cergy1350607.pdf





Ne me demandez pas à quoi ça sert exactement, je le saurai peut-être dans quelques temps... Pour l'instant, on m'a proposé de m'inscrire (hein Caroline ???) alors, pourquoi pas ? Une porte de plus vers le monde...

Profil Facebook de Valérie Albertosi






Mailing-art :

 Mon courrier-dictionaire.















 

 

 

 

Je suis née le 30 juin 68 dans le nord de la France et j’ai grandi en région parisienne. Après un bac littéraire et artistique, j’ai fais des études d’art et de graphisme, à Paris. J’y ai étudié l’histoire de l’art, l’anatomie, la déco, l’architecture, l’imprimerie etc. Formation généraliste avec une spécialisation en graphisme publicitaire. A l’issue de cette formation, j’ai donc travaillé dans plusieurs agences de pub, puis ai délaissé petit à petit cette voie pour la peinture.
Aujourd’hui, je suis donc affiliée à la « maison des artistes » en tant que peintre.
 
Expositions principales :
Suisse, galerie Pro Arte Kasper, Morges.
France, divers expositions collectives en région parisienne (Conflans, Lévis st Nom, Montigny, Meulan,…)
Espagne, Galerie Arte Libre, Barcelona.
 
 

  

  


Mon atelier : Toujours en bazar... Ici le coin "peinture". 
De l'autre côté (pas sur la photo) mon bureau...

Atelier-Albertosi-copie-1.JPG

 

 






 

 

      Photo web, auteur inconnu.





Et pour répondre à tous ceux et celles qui se posent (parfois !) des questions sur mon travail, un petit échange instructif et sympathique :

JMA :
Comment fais-tu pour choisir une couleur ou une association de couleurs dans un nouveau tableau ?
V.A.Pour moi la couleur est plus que capitale : elle est le dénominateur commun à toutes mes toiles. Je ne cherche pas forcément à travailler la couleur « pour » la couleur, mais j’avoue que les vibrations produites par des associations colorées me poussent ou non à poursuivre une création. Les choses se font instinctivement. Je sais en général quel sujet je veux intégrer à ma toile, je décide des équilibres, des volumes, de l’ambiance etc, et la dominante colorée vient d’elle-même. Sans que je me pose de questions. Ça vient comme un un flash… Je sais ce que je veux ressentir une fois l’œuvre terminée, alors j’agis pour que tout ailles dans ce sens. Maintenant, comme tout le monde, je suis plus attirée par certaines teintes que d’autres.
Sans pour autant les exclure, je ne suis instinctivement pas attirée par les bleus. Disons qu’il est rare que je ressente du plaisir à contempler une œuvre bleue. J’utilise, en revanche, énormément de rouges, de roses, de jaunes-orangés et tous les verts.
La couleur est une chose assez étrange finalement : Pourquoi sommes-nous irrepressiblement troublés par des tons chauds ou des tons froids ? Questions de personnalité et de sensations énergétiques. Une évidence « miroir » souvent, parfois aussi un besoin ponctuel ou permanent.
Ça dépend de plein de choses…
 
 
JMA : Et comment décides-tu du sujet ou du thème de tes toiles ?
V.A.Avant, j’avais des flashs photographiques dans ma tête… je visualisais déjà ma toile à l’avance. Il ne me restait plus qu’à faire quelques croquis en couleur, puis de réaliser ce que je voulais. Avec de l’énervement parfois. C’est toujours très dur de chercher à recréer l’image exacte que vous avez à l’esprit. Un peu comme un rêve ou un cauchemar… C’est plus une question d’atmosphère, de lumière etc. Alors le moment venu de la réalisation technique, on s’énerve de ne pas parvenir à créer l’invisible !
Aujourd’hui, je travaille différemment. Disons que je ne cherche plus à représenter une « photo » cérébrale, un tableau imaginaire. Je m’attache à retranscrire des sensations. Ce qui m’importe c’est l’émotion. L’essence même, le noyau. L’enveloppe ne m’intéresse plus. Je me dis qu’il n’est pas forcément nécessaire de montrer, de démontrer pour faire comprendre. Les non-dits, le mystère, cet invisible, sont devenus à mes yeux primordiaux et prioritaires. D’où ma volonté abstraite qui me permet de me libérer de certains impératifs techniques.
Les sujets qui me sont chers n’ont pas changé, mais je veux en parler autrement.
 
 
JMA : Et quels sont les sujets qui t’inspires vraiment ?
V.A.Le monde animal, le végétal, les éléments terrestres tels que l’eau, la pierre, le métal, le feu, l’air… L’écologie, la musique, le mystère, le rêve. Bref, tout ce qui m’a toujours inspiré, mais aujourd’hui, traduit débarrassés du superflu peut-être. Enfin le superflu, je ne sais pas, mais disons exprimé pour ce qu’ils symbolisent et non plus pour une image.
 

JMA :
Tu travailles comment ?

Comme ça !

V.A.Mon atelier est chez moi. C’est une grande pièce à l’étage qui me sert aussi de bureau. Mais je travaille parfois dans mon jardin. Les plantes m’inspirent, l’air et les odeurs végétales aussi. Question horaires, je ne suis pas régulière… Il y a des jours où je peux travailler des heures et des heures mais aussi, en revanche, rester parfois des jours sans toucher un pinceau.
 
 
JMA : Tu utilises quelle technique ?
V.A.L’acrylique. J’ai besoin de rapidité. L’huile (que j’utilisais avant) demande beaucoup trop de temps de séchage et les liants, vernis, diluants ne me conviennent pas.
Il m’arrive encore de temps à autre de gribouiller avec mes aquarelles, crayons de couleur ou encres. Surtout pour des esquisses que je réalise n’importe où et notamment lorsque j’attends mes enfants à la musique !!!
Et puis je bidouille aussi beaucoup d’idées sur mon ordinateur.
En ce qui concerne les supports, j’alterne entre le bois et les châssis toilés. Pour les formats, je déteste les formats standards. Je suis attirée par le carré absolu, les rectangles très très allongés ou le rond (que je n’ai d’ailleurs pas encore expérimenté). Je ne peux pas peindre sur un format classique, ça me bloque complètement.
 
 
JMA : Je sais que ça peut t’agacer quand on dis de ta peinture qu’elle fait penser à du naïf ou de l’illustration pour enfants…  C’est vrai ?
V.A.Sur les expos, le public s’exprime librement (ce qui est bien d’ailleurs !) et par conséquent, on entend parfois toutes sortes de propos… et ce qui revient régulièrement, c’est cette comparaison avec l’univers de l’illustration jeunesse, oui, ou des gens qui décrètent que mes toiles sont destinées à des chambres d’enfants. Ça m’a beaucoup blessé car je ne le ressentais pas comme ça. Pourtant, avec le recul, je comprends mieux leur vision. Et puis je suis responsable de ce malentendu artistique. Bien sur, la majorité des spectateurs ne voient pas cela dans mon travail, ou pas « seulement » cet aspect naïf et onirique. J’ai toujours ressenti ma peinture comme destinée à des adultes, mais peut-être manquait-elle de maturité technique ou étais-je trop dépendante d’une volonté réaliste ? Ma direction abstraite actuelle me libère de tout ça et j’espère enfin réussir à exprimer mon « noyau », l’essentiel.
L’abstraction me permet plus de sincérité et plus de spontanéité.
 
 
JMA : Comment faire pour t’acheter une toile ?
V.A.Rien de compliqué. Soit lors d’une expo, avec les toiles présentes sur place, soit en venant directement à mon atelier. Il est également possible d’acheter par internet. Il m’arrive de vendre comme ça, à des gens qui n’ont vu la toile de leur choix que sur mon site ! Dans ce cas, je leur propose d’autres photos pour qu’ils visualisent parfaitement la taille, les teintes etc. Je peux livrer les tableaux partout. Les toiles sont emballées soigneusement, elles ont un titre et sont signées.
Les expositions permettent à des gens qui ne connaissent pas mon travail de le découvrir et ceux qui apprécient déjà passent en général par le site ou mon atelier. Il y a de tout.
Etant donné que je conçois mon site moi-même et que mon mari s’occupe de l’aspect « technique », je peux être vigilante… J’attache une importance capitale au réalisme des couleurs et à la texture, au rendu de la « touche ».
 

Désormais le prix de chaque toile figure sur le site. On me l’a beaucoup demandé.
Aucun artiste ne semble le faire et cela m’a toujours étonné. C’est assez tabou… Et assez ridicule. Comme la plupart des gens qui ne connaissent pas forcément le milieu artistique, on s’imagine des prix exorbitants et on n’ose pas contacter l’artiste en question de peur d’être mal à l’aise ou dans l’obligation d’achat !
D’abord, je ne pousse absolument personne à l’achat. Une toile, ça ne s’acquière que sur un coup de cœur. C’est une « rencontre », un acte étrange et important. Un cadeau que l’on s’offre, un objet un peu vivant qui parle à celui qui l’achète. Ça se réfléchit.
Ensuite, afficher clairement tous les prix me semble plus honnête et surtout plus simple. Chacun peut estimer si un achat est possible ou non, dans l’anonymat et la discrétion.




 

 

 

  


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